samedi 8 novembre 2014

François Hollande : Français ou étranger ? ...

Signification Prénom François
 
Le récent discours de notre président de la République me donne aujourd’hui l’envie de jouer avec la Langue des Oiseaux en revenant sur un prénom qui nous concerne tous plus ou moins en tant que Français dans la mesure où il a longtemps désigné les habitants de notre pays.
 
« François » correspond en effet à l’ancienne prononciation de « Français », surnom d’abord donné aux natifs de l’Île de France puis à tous les habitants des provinces françaises (XVIème siècle).
De là à dire qu’il est certainement en corrélation avec ce que nous sommes venus vivre, comprendre ou incarner en tant que Français, il n’y a qu’un pas que je vous laisse libre de franchir.
 
Nombreuses furent les personnalités à porter le prénom : outre les rois François Ier et François II, citons bien-sûr François Mitterrand et plusieurs écrivains familiers (ou non) de la Langue des Oiseaux: parmi ceux-ci, nous retrouvons François de Villon ou François Rabelais mais également François Marie Anrouet dit Voltaire, François Fénelon ou encore François Mauriac.
Comme ces auteurs, qui, chacun à leur manière, ont incarné une certaine vision de la France, ce prénom dénote un intérêt évident pour la culture, en même temps qu’un profond amour du terroir. Pour autant, le prénom révèle aussi le goût de l’aventure, un manque d’assise et une certaine attirance pour les horizons lointains.
Excellent pour un homme politique français (ce ne sont pas François Fillon, François Bayrou ou François Barouin qui diront le contraire), il se révèle pourtant à double tranchant !
 
Revenons d’abord sur l’ÉTYMOLOGIE :
 
Dérivant du gaélique, « franc » signifie « libre » et serait un transfert direct du chaldaïque « PaRêQ » qui renvoie aux notions de « délivrer », « libérer » ou « briser ses chaînes ».
La peuplade occupant les rives du Rhin se serait attribuée ce nom après s’être libérée du joug romain vers le IIIème siècle. S’étendant par la suite à d’autres peuples, le nom fut peu à peu donné à l’ensemble des Européens dans les ports du Levant.
Dérivant directement du nom de cette peuplade, l’adjectif latin « francus » désignait le fait d’être libre. Appliqué à celui qui l’était de par sa naissance (IXème siècle), il prend le sens de « moralement libre » vers 1460. On parle alors de « libre-arbitre » ou de « franc-arbitre ».
L’idée de ne plus avoir d’entrave s’est imposée dans des locutions comme « avoir les coudées franches » puis de nos jours dans le monde sportif par l’expression: « coup franc » qui signifie « ne pas rencontrer d’opposition ».
De la notion de liberté, on est passé à celle de sincérité, de droiture et d’absence d’artifices entre le XIème et le XVème siècle. De là vient la locution : « être franc comme l’osier » (qui ne présente pas de nœud).
Comme pour l’adjectif « franc », « François » prend peu à peu le sens de « sincère », « clair » et « net ». Attestée en 1360 la locution « en bon français » signifiait « pour parler plus clairement » ; elle précède celle de 1580 : « parler français » : « parler clairement ».
Ces expressions me suggèrent la question suivante : François peut-il être authentique sans chercher à conquérir sa liberté ou à défendre celle des autres ?  J’en doute ! Au contraire, « François » est un prénom qui devrait poindre vers la liberté, quitte à la désirer avec excès. Il invite à développer la franchise, la loyauté et le sens des responsabilités. Pour autant, s’il nécessite de couper des chaînes, il ne précise pas lesquelles et oblige à faire preuve de discernement.
 
L’INVERSION :
 
Elle est éloquente : SOIS FRANC !  Pas mal comme conseil pour un président de la République !
Si « Sois franc » est une injonction à manifester son authenticité et à dire la Vérité, elle sous-entend que le porteur du prénom n’est pas naturellement habité par l’envie de le faire.
Qu’a-t-il intérêt à dissimuler aux autres ? En quoi leur ment-t-il ? Ou, plus certainement, dans quel domaine se ment-t-il à lui-même ?
L’exigence d’authenticité véhiculée par ce prénom nécessite une introspection minutieuse pour parvenir à identifier dans quel domaine François manque de clarté, se ment à lui-même, dissimule sa personnalité ou masque sa souffrance.
Le prénom appelle à travailler sur la superficialité et les apparences (« les appâts rances ») qui sont souvent trompeuses. Il invite notamment à méditer sur le rapport qu’entretiennent le Fond et la Forme, autant qu’il exige de réfléchir à la notion de réalité qui se cache derrière l’illusion du Monde (Maya).
En inversant l’ordre des lettres on obtient : SiOÇNARF, ce qu’avec une connaissance du symbolisme des lettres, on pourrait traduire par : « Si la personne demeure enfermée dans son savoir, de vaines passions ou dans ses peurs, elle ne parviendra pas à trouver le souffle nécessaire lui permettant de contacter l’Esprit ».

Une autre lecture pourrait donner: « Tellement élevé est mon savoir que je n’ai d’autres solutions que de l’affirmer dans toutes les directions au risque de me brûler ».
 
LA LECTURE CONSONANTIQUE :
 
Elle se révèle également fort intéressante car elle pourrait se résumer par la phrase suivante : « L’idéalisme et la connaissance se diffusent dans toutes les directions et dans tous les domaines ».
 
LES VERTUS DU PRÉNOM :
 
Comme le montre l’inversion, le prénom s’entend : « sois franc », c'est-à-dire qu’il devrait être en rapport avec les vertus des Francs et plus précisément des Français. Etroitement liée à la mission qui incombe à notre pays, celle de François est d’exprimer pleinement la partie la plus lumineuse de sa personnalité. Son défi consiste à incarner dans sa vie les idéaux de notre nation : Liberté / Egalité / Fraternité.
 
LA LIBERTÉ :
 
Elle implique d’oser (les mots écrits en rouge sont des anagrammes partiels du prénom François) se libérer de tout ce qui peut emprisonner : les liens, les croyances, les à priori, les suppositions, les convenances, les dépendances …
Dans la vie de François, ce défi le poussera certainement à s’affranchir de l’autorité excessive d’un père, d’une mère, d’un ancêtre plus lointain, d’une institution, d’un parti politique ou d’une compagne.
 
Les questions qu’il peut se poser sont les suivantes :
 
-          qui te manipule ?
-          sous le joug de quelle autorité te places-tu ?
-          de qui ou de quoi es-tu dépendant affectivement ou matériellement ?
 
De façon plus simple : à qui « confias »,  « confies » et « confieras » (trois anagrammes partiels du prénom) - tu les rênes de ton existence ?
Le désir de liberté s’accompagne aussi des peurs (« crains ») qu’il convient de dépasser. Dans un premier temps, bien armé pour les affronter, François peut à loisir faire preuve de légèreté (« frais »), de gaieté (« ris », « rias », « rions ») ou d’humour (présence du S en fin de prénom).
Pour autant, il devra bien finir par s’en libérer en les acceptant puis en les transformant. Tous les rituels initiatiques nécessitent de s’y confronter et c’est une des missions qui attend le porteur du prénom : aller au-devant de ses peurs en osant s’affirmer « sans dieu, ni maître » !
 
L’EGALITÉ :
 
Elle est en rapport avec la constance, la régularité et l’humilité. François va devoir puiser dans sa volonté pour faire preuve de constance, notamment dans son action (politique) ou sa quête spirituelle. Il est aussi venu travailler la patience et il lui faudra sûrement recommencer plusieurs fois la même chose avant d’atteindre son objectif.
Constance et régularité ne signifient pas pour autant négation des sentiments. Au contraire, dans ce domaine, le prénom demande de vivre ses émotions sans se cacher derrière un masque pour faire bonne figure. François a le droit d’éprouver l’envie de mordre, de fuir ou de pleurer, qu’il le fasse sans oublier l’objet de sa quête : la fraternité et l’amour de son prochain !
L’égalité est aussi en rapport avec l’humilité et le travail sur l’égo : il sera conseillé à François de se montrer vigilant pour ne pas se laisser envahir par l’orgueil. Il n’est ni inférieur, ni supérieur aux autres mais possède les mêmes droits : à lui de se montrer vigilant et de les faire respecter !
 
LA FRATERNITÉ :
 
Elle est une invitation au partage. François est ainsi invité à partager ses richesses, ses manques, ses espoirs, ses désillusions, ses forces et ses faiblesses. Une fois encore, ce principe doit être lié à sa quête spirituelle. Il doit le conduire à la Compréhension que le Monde est Un. Sa voie doit être celle qui rassemble et non celle qui divise. Qu’il se garde d’exclure, de séparer ou de se replier sur lui-même. Il est là pour tendre la main aux autres en comprenant qu’ainsi il se la tend ainsi à lui-même !  
 
LE COQ :
 
En rapport avec l’emblème de notre pays, le prénom invite à réfléchir sur le symbolisme du Coq, annonciateur de l’aurore qui point.
Supplantant peu à peu l’ancien français « jal », lui-même dérivé du latin « gallus », le mot « Coq » provient d’une formation onomatopéique évoquant le cri de l’animal.
Attesté dès le VIème siècle sous la forme de « coccus », il désignait à la fois le coq et l’habitant de la Gaule. « Gallus » donna ensuite naissance à l’adjectif « galois » qui se rapportait à la Gaule et signifiait « gai, joyeux, plaisant, comique ».   
Pour la plupart des civilisations il est en rapport avec le symbolisme solaire, annonçant par son cri la levée du jour et chassant l’obscurité de la nuit. Consacré aux mondes souterrains, il faisait aussi office d’animal magique censé chasser les démons.
Symbole du feu en raison de sa crête rouge et des reflets de ses plumes, son agressivité en faisait aussi un symbole éminemment masculin, associé au courage. Sa présence sur les flèches des églises et les tours des cathédrales représentait à la fois l’avènement de la Lumière et  la suprématie du spirituel sur le matériel. Aujourd’hui associé à la fierté, il désignait aussi certains péchés comme la colère ou la luxure dans l’Occident médiéval
A l’image du coq, François devrait porter en lui ce symbolisme solaire : il est invité à se laisser pénétrer par la lumière pour la diffuser dans toutes les directions. Cette lumière peut correspondre à la liberté, l’idéal, la connaissance, l’amour…
 
AUTRES TRAITS DE CARACTERE :
 
Pour autant, il lui est aussi demandé de faire le ménage en lui-même en éclairant ses zones d’ombre (« coins ») et en chassant ses démons intérieurs, notamment le fameux « démon de minuit ». Capable d’incarner l’idéal de l’Amour courtois, il se doit de maîtriser sa libido et son besoin d’érotisme.
C’est un passeur dans le sens où il peut permettre aux autres d’accoucher de quelque chose.
Sa mission est claire : aider son prochain comme il peut afin de lui permettre de trouver l’autonomie.
Si le conflit est nécessaire, qu’il s’engage avec ferveur car alliée à son intuition, sa polarité masculine peut se montrer extrêmement puissante (« as »).
Attention toutefois à demeurer vigilant lorsqu’il engage un combat : qu’il le livre toujours en gardant l’esprit chevaleresque car il est également capable de céder à la colère en menant un combat pour flatter son égo ou sa fierté ! Capable de loyauté comme de fourberie, c’est à lui de faire preuve de discernement dans ses agissements comme dans ses motivations.
 
A la fois intuitif (« sonar ») et analytique (« raison »), il est lucide et porte en lui la capacité de prévoir l’avenir à condition qu’il sache s’oublier et qu’il sache une fois de plus faire preuve de discernement entre le monde des apparences et la réalité : c’est la raison pour laquelle, plus qu’un autre il lui est demandé de résister à la tentation, au désir et à la luxure.
 
A l’image du peuple français, François peut sembler très divisé, aussi doit-il s’atteler à pacifier les différents aspects de sa personnalité pour trouver une unité. Parfois indécis sur la conduite à tenir, il doit néanmoins choisir car il est venu pour trancher et mener sa barque (« acons ») de manière autonome, non comme un « serf » mais comme un homme libre !
 
L’ESPACE GÉOGRAPHIQUE :
 
Le prénom questionne aussi sur la volonté inconsciente des parents de le donner : pourquoi a-t-on désiré qu’un enfant contienne la France dans son prénom ?
 
- Y a-t-il une dette à l’égard de ce pays ?
- A-t-il été une terre d’accueil pour des immigrés ?
- Le prénom signe-t-il un besoin de reconnaissance ?
- Marque-t-il un attachement excessif à la patrie ou évoque-t-il un ancêtre qui a trahi la nation ?
 
L’histoire familiale peut s’avérer passionnante pour comprendre les motivations inconscientes des parents. L’anagramme « ans », suggère d’aller jeter un œil dans la généalogie. 

Il est fort probable que le clan garde des mémoires d’exil.
 Quelques pistes :  
 
- Y-a-t-il eu des « forains » dans l’histoire familiale ?
- Qui a été « forcé » de trahir sa patrie ?
- Un « forçat » a-t-il été exilé ?
 
La recherche d’étrangers (« Frison », « Incas » …) dans un arbre généalogique peut induire des attirances ou des aversions à l’égard d’un pays ou pour l’étude d’une langue.
Dans ce cas de figure, un mariage interreligieux (« Coran ») ou interracial peut correspondre à un désir inconscient de réparation devant un « fiasco » qui « foira » …
 
LE RAPPORT A L’ARGENT :
 
Le franc ayant été remplacé par l’euro, l’anagramme « franc » renvoyant à la monnaie nationale n’a plus lieu d’être aujourd’hui mais il suggère des difficultés financières dans la généalogie ou un rapport à l’argent qui laissent encore des traces chez François.
 
- Eprouve-t-il la peur de manquer ?
- Rencontre-t-il des difficultés avec le « fric » 
- A-t-il des problèmes avec le « fisc » ?
- Qui a pu prélever de l’argent de manière frauduleuse dans l’histoire familiale (« fraies ») ?
- François a-t’il lui-même tendance à abuser les autres ?
 
Le « F » initial évoque un grand idéalisme et un tempérament passionné (le feu de la passion) qui amène à « foncer » avec « force », détermination et parfois excès d’enthousiasme. François est capable de s’enflammer pour une cause ou un idéal quitte à partir en croisade.
Dans la mesure où le prénom peut se lire « Feu et Air en soi », la vitesse peut se révéler son alliée mais elle risque aussi de l’inciter à brûler (l’anagramme « arsin » évoque des mémoires en rapport avec le feu et la justice) des étapes (l’air attise le feu). C’est la raison pour laquelle il doit aussi savoir ralentir de temps à autre. Attention à l’impatience et à la précipitation: François a certes le désir de prendre en main les rênes de son existence mais il ne doit pas foncer comme un forcené en bousculant ceux qui avancent trop lentement à son goût.
Plus qu’un autre, il doit veiller à maîtriser ses émotions car il sait se montrer très incisif (l’anagramme « canifs » évoque ce qui pique) et particulièrement réactif en cas de contrariété.
Bien armé (« arcs »), il n’hésitera d’ailleurs nullement devant le conflit car son expérience fait qu’il « croisa » déjà le fer plusieurs fois par le passé.
Le prénom révèle une forte envie de s’opposer aux dogmes et aux croyances pour se fier à la « raison ». Le danger consiste à ne pas s’enfermer dans une attitude trop raisonnable qui deviendrait à son tour dogmatique et le priverait d’amour.
 
LECTURES POSSIBLES A PARTIR DU SYMBOLISME DES LETTRES :
 
Le prénom peut se lire : « L’idéalisme et les idées novatrices doivent retourner ce qui n’est pas juste de manière à permettre de multiples ouvertures sur l’universalité et la spiritualité dans toutes les directions ». Le principal défi de François consistera donc à incarner ses idéaux dans un territoire donné sans empiéter sur le territoire des autres.
 
Autre lecture possible : « L’exaltation du mental peut entraîner un déni du Soi ». Là encore, cette lecture invite François à exprimer ses émotions, et notamment ses colères.
La cédille du « C » demande également au porteur du prénom d’oser couper le cordon ombilical afin de devenir libre. Outre un appel à renaître en conscience, c’est aussi un conseil donné à François afin qu’il regarde de près les conditions de sa naissance physique (« nais »).
 
- A-t-il été désiré ?
- Comment a-t-il été attendu ?
- Comment s’est déroulé l’accouchement ?
- A-t-il été aimé pour ce qu’il était ?
Les réponses à ces questions lui permettront de déprogrammer les croyances qui le limitent.  
 
LA CLEF DU PRÉNOM :

Elle se situe dans l’assemblage équilibré des 4 éléments:
Feu - l’esprit - (F), Eau - les émotions - (O) et Air - le mental - (R), qui, correctement combinés, permettent de se sentir: FOR !
Parmi les 4 éléments, seule la lettre « » - la Terre - le plan physique -  est absente du prénom. Ce qui signifie qu’en dépit d’un idéal, d’un grand foisonnement d’idées et d’une formidable énergie, il manque souvent une structure physique pour faire aboutir les projets. François risque ainsi de ne pas toujours avoir les moyens de ses ambitions. Il sera donc à la recherche de l’élément manquant afin de s’extraire de son « FOR » intérieur pour devenir « FORT » à l’extérieur, c’est à dire incarner ses aspirations de façon concrète.  C’est en écoutant l’appel de son esprit, en aiguisant son mental et en maîtrisant ses émotions qu’il pourra incarner son grand potentiel.
Dans tous les cas, le prénom révèle une aspiration à jouer le 1er rôle (« sir », « rois »).
L’anagramme « or », suggère pourtant de freiner l’ardeur d’une personnalité qui ne demande qu’à briller et se mettre en valeur (le prénom s’entend « fascin » si l’on exclue les lettres « OR », ce qui peut indiquer une fascination en lien avec l’or).
Associé au soleil dans de nombreuses civilisations, ce métal précieux (qu’on entend « près des cieux ») correspond au stade le plus élevé de l’évolution spirituelle en Alchimie. Il peut donc indiquer une contrainte de perfection qui se manifestera de façon différente d’un François à l’autre: perfectionnisme, insatisfaction, difficulté à passer à l’action …
Le caractère de l’or pose aussi la question du rapport à la préciosité et au monde des apparences.
Il invite, nous l’avons déjà évoqué, à laisser resplendir l’aspect le plus lumineux de la personnalité.
 
RESSOURCES ET DÉFIS :
 
En quête de perfection, François sait faire preuve de finesse (« fin »). Il possède de nombreux talents, un énorme potentiel et une « soif » de connaissance  fac ») qu’il peut aisément développer dans des domaines variés.
 
Il peut à la fois compter sur une volonté de « faire » (de « fer »…), un grand foisonnement d’idées et un tempérament énergique et passionné (« fans »).
Motivé par le désir de briller, il lui sera quand même conseillé de veiller à surveiller ses tendances égocentriques, d’autant qu’il risque de brûler des étapes par précipitation. Egalement sommé de maîtriser sa nature jalouse, il devra se méfier de son tempérament impulsif.
 
Ce prénom conseille de faire preuve de diplomatie (la « façon » de dire les choses …) en demeurant ouvert de cœur et d’esprit, ce qui n’est pas forcément facile dans la mesure où l’anagramme « saï » (pigeon pourvu d’un capuchon de plumes lui interdisant toute vision latérale) révèle à la fois la détermination face à un objectif et la tendance à l’entêtement, voir l’étroitesse d’esprit.
 
Pour terminer, soulignons le clin d’œil à la Langue des Oiseaux véhiculé par ce prénom.
Le lien avec les volatiles (« coq », « oie », « saï ») et les anagrammes évoquant le « son » ainsi que les notes de musique (« fa », « si ») laisse en effet suggérer que François est en mesure de développer sa « tierce-oreille » …
 
ET FRANÇOIS HOLLANDE …
 
Il est vraiment curieux pour un chef d’état de porter le prénom le plus en rapport avec l’espace géographique qu’on dirige et un nom de famille désignant clairement une nation étrangère.
Si l’on considère que le prénom traduit l’individualité tandis que le nom de famille renvoie plutôt au clan ou à la fonction sociale, le fait de s’appeler François Hollande ne me semble pas anodin. Je vous laisse libre d’interpréter ou non ce « hasard » mais il me vient aussitôt à l’esprit que ce n’en est pas un.  Au contraire, le personnage me semble même parfaitement à sa place dans la mesure où il joue le rôle révélé par son prénom et son nom.
Comme chacun le sait la Hollande désigne une partie des Pays-Bas (le terme « bas » désigne une partie du territoire situé sous le niveau de la mer mais il évoque également ce qui n’est pas élevé …). Il désigne aussi le pays lui-même dans le langage commun.
Un pays fort différent du nôtre, dont l’anagramme partiel forme le mot « nodale » si l’on exclue les lettres H et L. Le terme « nodale » renvoyant à un nœud, il convient de se demander quel rapport peut-il bien y avoir entre un nœud et les deux lettres exclues.
H demeurant une consonne muette, n’y aurait-t-il pas un nœud en lien avec le non-dit (H) par rapport à L (elle, aile … la mère, la femme, la vérité, la nation …) ?
Si on lie le prénom au nom, on peut donc se demander si notre président de la République ne se sent pas tiraillé entre le désir de servir de façon libre et authentique le pays qu’il gouverne et celui d’obéir à des intérêts étrangers à ceux de la nation ?
 
Je laisse à chacun la liberté de continuer à s'exercer à ce petit jeu ...
 
A suivre ... 

9 commentaires:

  1. Bravo !
    Je me demandais quel livre pouvais m apporter plus de connaissances sur mon prénom ? Je cherche aussi un nom et logo pour mon site de massage et ce langage des oiseau est la poésie et la profondeur qui manque parfois... Bonne vie

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    1. Merci pour ce témoignage, si vous avez des questions, vous pouvez me contacter sur mon adresse mail : jeremie-guerry@orange.fr

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  2. Merci
    Pour le partage de votre connaissance, car moi même qui m'appelle Jean Michel et qui aime beaucoup cette langue des oiseaux et qui de plus suis et en quête de spiritualité, et en quête philosophique je commence a comprendre la pierre.
    Je pourrais dire aussi que la majeure partie des gents qui pensent que l'argent en soi, est important. Je dirais l'art de jean, et l'art de manipuler les gents. Dommage car pour moi c'est plus le coté amour que argent.
    Mais je commence seulement que depuis un an, donc il n'y a pas longtemps que je me réveille de mon sommeil moi aussi.

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    1. Jérémie Guerry5 juin 2016 à 23:20

      Merci de ce témoignage, Jean-Michel est un prénom composé, qui indique qu'il est nécessaire d'apprendre à composer entre des aspirations différentes ... jean est une évolution de l’araméen « YOC’hâNâN » qui signifie : « qui est favorisé, qui est agréé, qui attire la grâce », rapidement transformé en « Dieu favorise ».« De son côté, Michel » est le nom d’un Archange (le séraphin chaldaïque « MYKhâEL») dont la première syllabe (« MY ») pose la question suivante : « qui est-ce ? ».
      « KhaAEL » signifiant « semblable à Dieu », le prénom s’entend par : « qui est semblable à Dieu ? » mais de manière interrogative et non affirmative !
      Cette interrogation implique donc une incertitude et une indétermination qui pourra se traduire par une quête d’identité ...

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  3. j'ai beaucoup aime votre commentaire sur le prenom de francois et je dois dire que le francois que je connais est assez bien decrit
    malheureusement mon prenom n'est pas aussi riche bien qu'il est eu des representants noble et pontif je ne sais en quelle mesure pourriez-vous me donner quelques lumieres sur ce prenom et pourquoi pas sur mon nom egalement:
    je m'appel Luc Gregoire ce dernier comme vous le savez etant mon nom de famille qui ethimologiquement viendrait de veilleur de nuit ....
    d'avance merci de votre temps

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    1. Luc renvoie à la quête de lumière, c'est à dire d'authenticité. Comme François, c'est un prénom qui résonne avec le désir de liberté, l'exercice de la volonté individuelle et la détermination. Le L initial invite à avancer, à aller de l'avant, à apprendre (anagramme lu), quitte à remettre en cause certains préjugés ou des croyances. Il y a un aspect très universel, en même temps que très réceptif (presque médiumnique) avec la lettre U en seconde position. Le C invite à parvenir à se séparer de certaines choses ... bref un prénom court mais très riche !

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  4. Merci pour cet article. De plus en plus intriguée par la langue des oiseaux je recherchais des informations sur le prénom Esther

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  5. je lis la signification de la langue des oiseaux ce jour, quelle stupéfaction et belle découverte, dommage que Marseille soit si loin de chez moi, je m'appelle Eliane et j'avoue n'avoir aucune piste pour interpréter, pouvez-vous me mettre l'eau à la bouche par une signification première ... Bien à vous !

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  6. Bonjour,
    Les explication du prénom "François" que je retrouve dans ma généalogie en commençant par mon grand-père et arrière grand-père coté paternel. C'est génial vous confirmé mon travail en psychogénéalogie et me donner des piste en plus à explorer. Je m'intéresse à ce travail de décodage depuis quelques années, c'est magique.
    Merci à vous et vos partages.
    LUCE

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